Le lundi 4 août 2025, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) s’est penchée sur une affaire impliquant un homme et une femme accusés de falsification de documents et de blanchiment de capitaux.
L’homme est soupçonné d’avoir fabriqué un faux certificat d’identification personnelle (CIP) pour une ressortissante togolaise. Ce n’est pas la première fois qu’il est mis en cause : le dossier révèle qu’il aurait déjà organisé des voyages vers le Koweït en utilisant des documents falsifiés.
Devant la Cour, il a nié toute intention frauduleuse, assurant avoir simplement aidé la femme à régulariser ses papiers à la mairie. Cependant, des conversations enregistrées sur son téléphone semblent contredire sa version.
Sa co-accusée, elle, affirme être née au Bénin et avoir fait son enregistrement RAVIP en 2018. Elle assure ne pas avoir eu conscience d’une quelconque illégalité. Son avocat a demandé la levée de son mandat de dépôt, soulignant l’absence de preuves tangibles contre elle.
Le procès reprendra le 27 octobre 2025 pour la poursuite des débats.




