La France a activé ses dispositifs d’urgence après l’incendie meurtrier survenu lors des célébrations du Nouvel An à Crans-Montana, station alpine suisse prisée, où de nombreux ressortissants français figuraient parmi les victimes.
Dans un message publié vendredi sur la plateforme X, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a confirmé que 14 Français ont été blessés et pris en charge, tandis que huit autres restent à ce stade introuvables. Les équipes du Centre de crise et de soutien du Quai d’Orsay sont pleinement mobilisées afin d’identifier les victimes et d’informer les familles concernées.
Face à l’ampleur du drame, la France agit en étroite coordination avec les autorités suisses et ses partenaires européens. Des équipes diplomatiques et consulaires ont été déployées pour accompagner les victimes et leurs proches, tandis que le chef de la diplomatie française a appelé à éviter toute spéculation, soulignant la nécessité de laisser les secours et les enquêteurs travailler sereinement.
Sur le plan sanitaire, 11 blessés doivent être pris en charge dans des hôpitaux français, parmi lesquels trois ressortissants suisses. À la demande de Berne, une équipe médicale française spécialisée dans la prise en charge des grands brûlés a également été dépêchée en Suisse, illustrant la solidarité opérationnelle entre les deux pays.
Selon les premiers bilans officiels relayés par la presse internationale, au moins 40 personnes ont perdu la vie et 115 autres ont été blessées dans l’incendie qui s’est déclaré dans un bar bondé, au cœur des festivités du Nouvel An. Les circonstances exactes du sinistre restent à déterminer.
Ce drame relance les interrogations sur la sécurité des établissements recevant du public lors des grands événements festifs, notamment dans les stations touristiques à forte affluence.




