Le Mali reste sous haute tension après la mort du général Sadio Camara, tué lors des attaques coordonnées du 25 avril 2026.
Au lendemain de ce coup dur, le chef d’état-major des armées, le général Oumar Diarra, a assuré que les Forces armées maliennes conservent l’avantage sur le terrain.
Selon le haut commandement, plus de 200 combattants ont été neutralisés depuis le début de l’offensive. Des opérations de ratissage sont toujours en cours dans plusieurs zones stratégiques du pays.
Sept localités, dont Bamako, Kati, Gao, Sévaré et Kidal, ont été simultanément visées par des attaques d’une ampleur inédite. Les assaillants ont utilisé véhicules piégés, drones kamikazes, engins explosifs et tirs indirects.
À Kidal, l’armée malienne procède actuellement à un redéploiement tactique vers Anefis. Bamako insiste toutefois sur un point essentiel : il ne s’agit pas d’un retrait, mais d’un ajustement opérationnel.
La disparition de Sadio Camara constitue un tournant majeur pour la transition dirigée par Assimi Goïta. Figure centrale du dispositif sécuritaire, il était l’un des hommes forts du régime.
Des funérailles nationales lui seront rendues dans les prochains jours.




