Politique & Société

Vidéo choquante de torture à Sèmè-Kpodji : les auteurs risquent gros devant la justice.

L’affaire continue de bouleverser l’opinion publique au Bénin. Après la diffusion d’une vidéo insoutenable tournée à Ekpè, dans la commune de Sèmè-Kpodji, six personnes ont été interpellées par la Police républicaine.

La victime, une jeune femme d’une trentaine d’années, aurait été violemment agressée après des accusations de vol de téléphone portable. Les faits, d’une extrême gravité, relèvent notamment des infractions liées aux coups et blessures, à la torture ainsi qu’aux traitements inhumains et dégradants.

Conformément à la législation béninoise, les personnes mises en cause encourent une peine de 5 à 20 ans d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende pouvant atteindre 10 millions de francs CFA.

L’Institut National de la Femme a immédiatement réagi. La Présidente, Huguette Bokpè Gnacadja, a annoncé la saisine du Centre national d’investigations numériques et du parquet de Porto-Novo.

Au-delà des poursuites judiciaires, l’institution assure également un accompagnement médical, psychologique et juridique à la victime.

Cette affaire relance le débat sur les violences extrajudiciaires et l’usage des réseaux sociaux dans la diffusion d’actes criminels.

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