Au tribunal de première instance de première classe de Cotonou ce mardi 6 mai 2025, un agent de sécurité a comparu pour vol de moto, au sein même de son entreprise.
Le prévenu a reconnu les faits sans détour. Il a admis avoir subtilisé une moto Bajaj appartenant à un collègue, directement sur le parking de leur société de sécurité privée. Interpellé après enquête, il a été placé sous mandat de dépôt.
La victime, venue avec deux collègues, a choisi de ne pas porter plainte, la moto ayant été restituée. Mais cette volonté d’abandonner les poursuites n’a pas dissuadé le ministère public, qui a requis 24 mois de prison, dont 10 mois fermes, accompagnés d’une amende de 100 000 FCFA.
Le verdict est attendu pour le 10 juin 2025. Une affaire qui soulève une fois de plus la question de la confiance dans les métiers de la sécurité.




