À Tanguiéta, dans le nord-ouest du Bénin, Romuald Wadagni a recentré son discours sur une question sensible : les conditions de vie des enseignants, en particulier les AME.
Face à un public attentif, le candidat a mis en garde contre les discours politiques qu’il juge manipulateurs. Il appelle les enseignants à rester vigilants et à ne pas se laisser instrumentaliser dans le débat électoral.
Sur le fond, Romuald Wadagni insiste sur les avancées enregistrées. Il rappelle qu’autrefois, près de 10 000 AME travaillaient dans des conditions précaires, sans assurance maladie ni congé maternité, avec une rémunération irrégulière. Des pratiques qu’il qualifie d’inacceptables.
Aujourd’hui, selon lui, des changements concrets ont été introduits. Assurance maladie, congé maternité et paiement sur douze mois font désormais partie des acquis. Des mesures qui, d’après le candidat, contribuent à améliorer le quotidien des enseignants.
Autre point mis en avant, l’évolution des effectifs. Le nombre d’enseignants serait passé de 10 000 à plus de 33 000, une progression présentée comme un signal fort en matière d’emploi.
Dans la continuité, Romuald Wadagni appelle à la patience. Il défend une approche progressive, avec l’objectif d’intégrer davantage d’AME dans la fonction publique et de garantir des droits comme la retraite.
En conclusion, il invite les enseignants à structurer leurs revendications autour de priorités claires : stabilité, dignité et amélioration durable des conditions de travail.




