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Après le Venezuela, le Groenland dans le viseur américain.

Le 3 janvier 2026, un raid nocturne mené à Caracas par des unités d’élite américaines a marqué un tournant brutal. Le dirigeant vénézuélien a été interpellé puis transféré à New York, où il est désormais détenu pour des accusations de narco terrorisme.
Dans la foulée, Donald Trump a assumé une ligne dure, affirmant que les États-Unis n’hésiteraient plus à intervenir directement pour défendre leurs intérêts stratégiques.

Alors que l’Amérique latine digère à peine ce choc, un autre signal, plus discret mais tout aussi explosif, a surgi du Grand Nord. Une image publiée sur X par Katie Miller a suffi à faire trembler les chancelleries européennes. On y distingue le Groenland recouvert des couleurs américaines, accompagné d’un mot lourd de sens : Soon.

Cette publication s’inscrit dans une stratégie déjà engagée par Washington. L’Arctique est devenu un enjeu central de sécurité et de puissance. Le Groenland concentre des ressources clés en terres rares et minerais critiques, indispensables aux industries technologiques et militaires.

Avec la fonte des glaces et l’ouverture de nouvelles routes maritimes, les États Unis cherchent à verrouiller la zone face à la montée en puissance de la Chine et de la Russie. La base militaire de Thulé, déjà sous contrôle américain, apparaît comme le pivot d’un dispositif arctique élargi.

Le Danemark et les autorités groenlandaises ont immédiatement rejeté toute remise en cause de leur souveraineté. Mais le message américain est clair. Après Caracas, Washington montre qu’il privilégie désormais l’action directe, la pression assumée et la rupture diplomatique pour redessiner ses zones d’influence.

Du Venezuela à l’Arctique, une même logique se dessine. Celle d’une administration décidée à imposer sa vision du monde sans détour.

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