Le cyberactiviste camerounais Élysée Snieper a été interpellé le dimanche 21 juin 2026 en Côte-d’Ivoire. L’information a été rapportée par le journaliste Yacouba Doumbia et intervient dans un contexte de forte polémique sur les réseaux sociaux.
Il s’agit du cyberactiviste camerounais Élysée Snieper, connu pour ses prises de position en ligne et ses interventions dans des débats liés notamment au football et à l’actualité africaine.
Il est accusé d’avoir tenu des propos considérés comme offensants à l’encontre de la Côte-d’Ivoire sur les réseaux sociaux, notamment en qualifiant le pays de manière jugée insultante. Ces déclarations ont suscité une vive indignation au sein de l’opinion publique ivoirienne.
Selon les informations disponibles, l’interpellation a eu lieu en Côte-d’Ivoire. Plusieurs contenus diffusés en ligne montraient par ailleurs l’activiste dans un hôtel situé à Grand-Bassam, ce qui a alimenté les discussions sur sa présence sur le territoire ivoirien.
L’interpellation est intervenue le dimanche 21 juin 2026, après plusieurs heures de polémique sur les réseaux sociaux et une montée des réactions d’indignation.
La controverse a pris de l’ampleur après la diffusion de vidéos dans lesquelles Élysée Snieper apparaissait brandissant un drapeau allemand sur le pont Alassane Ouattara, à la suite d’un match de football perdu par la Côte-d’Ivoire face à l’Allemagne. Ces images ont été largement relayées et critiquées en ligne.
Face à la réaction du public, le cyberactiviste avait publié une vidéo d’excuses dans laquelle il affirmait que ses actes relevaient de provocations liées au football et non d’une volonté d’insulter la Côte-d’Ivoire ou ses symboles. Il disait également entretenir de bons rapports avec les personnes rencontrées sur place.
Malgré ces excuses publiques, les tensions ne se sont pas totalement apaisées. Selon les informations relayées par le journaliste Yacouba Doumbia, Élysée Snieper a finalement été interpellé et devra répondre de ses actes devant la justice ivoirienne.
Cette affaire relance les débats sur les limites de l’expression sur les réseaux sociaux et la responsabilité des créateurs de contenu face à la viralité de leurs publications.




