Le gouvernement ivoirien a validé la ratification de trois accords conclus le 14 mai 2026 avec l’Association internationale de Développement (AID), marquant une nouvelle étape dans le financement du secteur sanitaire.
Ces accords comprennent deux dons d’un montant total de 25 millions de dollars, soit environ 13,979 milliards FCFA, ainsi qu’un prêt de 169,5 millions d’euros, équivalant à plus de 111 milliards FCFA.
Selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, cette décision a été prise lors du Conseil des ministres tenu le mercredi 1er juillet 2026 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau.
Le financement est destiné au programme d’approche multiphases pour la santé, la nutrition et le développement de la petite enfance, dans sa phase 2. L’objectif est d’améliorer à la fois la quantité et la qualité des services de santé et de nutrition, en particulier pour les femmes, les enfants et les populations vulnérables.
La phase 2 du programme s’inscrit dans le cadre du « pack santé » mis en place par le gouvernement pour renforcer le système national de santé.
Parmi les principales actions prévues figurent :
- le renforcement de la Couverture Maladie Universelle pour faciliter l’accès aux soins
- la construction d’une nouvelle antenne de l’Institut national de Formation des Agents de la Santé
- l’acquisition de produits de santé essentiels
- l’amélioration des capacités de stockage et de transport des médicaments
Ces investissements visent à augmenter la disponibilité des produits de santé et à améliorer la qualité de la prise en charge dans les structures sanitaires.
Le programme prévoit également des actions de prévention et de sensibilisation autour des pratiques alimentaires. Il s’agit notamment de renforcer les interventions communautaires en matière de nutrition, de stimulation précoce et d’éducation alimentaire.
Selon le gouvernement, cette approche intégrée doit contribuer à améliorer durablement la santé des enfants et à réduire les risques liés à la malnutrition et aux mauvaises pratiques alimentaires.
Avec cette nouvelle enveloppe financière, la Côte-d’Ivoire poursuit sa stratégie de modernisation du système de santé et de renforcement du capital humain dès la petite enfance.




